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La DRISSE, membre du Groupe B&P, a accueilli le 9 juin les membres de la communauté My RSE.

Objectif : comprendre en quoi certains déchets sont en fait … des matières premières !

RSE

Le jeudi 9 juin 2017, la Communauté MyRSE organisée et animée par CoreKap s’est réunie à Grasse dans les locaux de l’Association La DRISSE, membre du Groupe B&P. Cet événement a été l’occasion d’échanger, dans une ambiance conviviale, sur les enjeux en matière de recyclage des déchets, de présenter les activités de La DRISSE et de faire un point sur les avancées de sa démarche RSE (la démarche RSE de La DRISSE est présentée dans l’encadré au bas de cet article).

Les « déchets » : une question de sémantique, de perception et surtout …. de pratiques

Pour bien comprendre les enjeux du recyclage, il convient de repartir de la définition du mot « déchet », telle qu’elle est proposée dans le dictionnaire : « Matériaux rejetés comme n’ayant  pas une valeur immédiate ou laissés comme résidus d’un processus ou d’une opération ».

Or, si nous considérons qu’un déchet (issu d’un produit, emballage, papier, etc.) une fois qu’il ne sert plus est collecté pour être recyclé, il devient alors un entrant et donc une matière première.  Combiné à des pratiques de réduction des déchets à la source, cette chaîne de valorisation (tri, collecte, recyclage) constitue alors une opportunité intéressante de contribuer à la protection de l’environnement.

Cette évolution sémantique est instituée officiellement par l’article 6 de la directive 2008/98/CE :

« Certains déchets cessent d’être des déchets … lorsqu’ils ont subi une opération de valorisation ou de recyclage et répondent à des critères spécifiques à définir dans le respect des conditions suivantes: – utilisation à des fins spécifiques – existence d’un marché ou d’une demande, – correspond aux exigences techniques aux fins spécifiques et respecte la législation et les normes applicables aux produits, – absence d’effets globaux nocifs pour l’environnement ou la santé … »

Dans ce cas, le « déchet », n’en est un que temporairement s’il est recyclé, mais le restera s’il ne l’est pas. Le tri à la source, la collecte et la valorisation prend alors tout son sens.

En conclusion :

  • Les déchets peuvent être source de valeur … à condition qu’ils soient valorisés !
  • Les déchets peuvent être valorisés … à condition qu’ils soient triés et collectés !
  • Les déchets peuvent ne plus être des déchets … à condition … que les deux précédentes conditions soient respectées ! CQFD.

Pour faire de ses déchets des matières valorisables et limiter la pollution qu’ils génèrent, il faut donc mettre en place un système de tri et de collecte tout en s’assurant qu’ils seront bien transférés vers les unités de valorisation les plus adéquates.

Pour cela, LA DRISSE et les membres du Groupe B&P peuvent vous accompagner.

La démarche RSE de La DRISSE

Engagée dans une démarche RSE depuis 2014, La DRISSE a mis en place un reporting RSE et développé un certain nombre d’actions dans différents domaines afin d’améliorer ses performances en matière de développement économique, social et environnemental.

Accompagné par le cabinet de conseil CoreKap dans le cadre du programme Performance Globale PACA-EST porté par la Région PACA, La DRISSE veille depuis plus de 3 ans à mettre en place un ensemble d’actions visant à concrétiser les engagements qu’elle a pris dans les 6 domaines suivants :

  • L’amélioration des mécanismes de gouvernance
  • Le respect des droits humains et l’optimisation des conditions de travail
  • La participation à la transition énergétique et la protection de l’environnement
  • La garantie de pratique saine dans les relations d’affaires
  • Le respect des intérêts des clients et des consommateurs
  • La contribution au développement et au rayonnement du territoire d’implantation

Pour chacun de ses engagements, La DRISSE a défini un plan d’actions et a démarré sa mise en œuvre. S’il reste des marges de progrès, la dynamique est désormais engagée et a déjà porté ses fruits dans certains champs d’actions tel que la qualité de service.

Le programme pour la suite : garder le rythme, conforter certaines actions et en déployer de nouvelles en vue d’une première évaluation ISO 26 000 en 2018 !